Ce weekend, il n’était Pâques-tion de se reposer. Pour rien au monde, pas même une indigestion de chocolat, l’équipe Weecame aurait manqué le festival Reperkusound #12. Trois jours de musique, de rencontres, de danse et surtout de partage ! Retour sur une édition particulièrement visuelle, entre découvertes de jeunes DJs locaux et moments d’émotions intenses.

 

Reperkusound, bienvenue dans le futur

On le répète encore et toujours, mais c’est le véritable point fort du Reperku’: un line-up rarement égalé et une organisation ultra-professionnelle ! On pourrait reprendre une expression bien connue des bringueurs : trois salles, trois ambiances. La Main stage, la Moon et la Solar ont littéralement plongé les festivaliers dans des univers aux allures futuristes plus impressionnants les uns que les autres.

Photo des boules futuristes du festival Reperkusound à Lyon

Mediatone à la tête de l’organisation et Simon Chevalier pour la scénographie : deux entités talentueuses qui savent garder une cohérence artistique, fidèle à leur affiche. Pour preuve, les énormes sphères suspendues de la Main stage qui invitaient au voyage dans l’espace-temps.

En plus de ce décor minutieux et soigné, la composition des scènes et les jeux de lumières ont contribué à mettre en valeur les artistes et leur musique. A chaque show sa vague de faisceaux colorés, ses lasers tourbillonnants ou ses stroboscopes étincelants.

Vous l’aurez compris, par cette organisation maîtrisée et ce décor unique, le public s’est laissé transporter dans tous les univers musicaux proposés à travers cette programmation diversifiée.

 

Des prestations de haut vol

Pour cette douzième édition, Reperkusound s’est entouré d’artistes réputés et variés avec la minimal de Droplex, la folie de Salut c’est Cool, la bonne vibe de Chinese Man, ou encore le sex appeal de Sexy Sushi pour ne citer qu’eux !

Trois sociétés de production : Encore, Vibes et Outrance se sont occupées du choix de la programmation pour la Moon stage. Mediatone a invité le reste des artistes pour les autres salles. Les fêtards ont eu la chance de vagabonder au fil des styles musicaux durant ces trois jours : de la techno au ragatek, du hip-hop à la dub, il y en avait pour tous les goûts.

Le spectacle était bien là ! Des shows maitrisés, des artistes tout feu tout flamme et un public ambiancé comme jamais. On a pu apprécier les divers prestations instrumentales live en harmonie parfaite avec la musique numérique.

Photo de la foule et de l'ambiance au festival Reperkusound à Lyon

 

Les coups de cœur de Weecame

Nuit 1

Si l’on devait retenir un seul et unique DJ set, c’est sans conteste celui de Romulus ! L’homme au masque de loup a ambiancé les milliers d’amateurs de melodic techno venus prendre une bonne dose d’orgasme auditif. La particularité de ce jeune artiste autodidacte est de produire de la techno plus lente qu’à l’accoutumée – idéal pour agrémenter ses mixes de piano, de violon ou de voix. Une émotion d’autant plus perceptible après un drop bien maîtrisé sur lequel s’enchaîne de longs accords mélodiques. Jouissif. Comme il le dit si bien, “la musique commence là où s’arrête le pouvoir des mots” (citation de Richard Wagner). De belles paroles qui reflètent tout l’état d’esprit de sa musique qui s’adresse autant aux aficionados du genre qu’au premier des novices.

Nuit 2

Photo représentant le jeux de lumière pour le festival Reperkusound à Lyon

Après une première nuit riche en émotions, le Double Mixte ouvrait de nouveau ses portes pour un samedi d’anthologie. La première bière ingurgitée, place à l’extase musicale. Quoi de mieux qu’une prestation de Panda Dub pour relancer la machine ? Un style irremplaçable, une communion permanente avec le public et une scénographie digne des plus grands : voilà la recette d’un show qui s’inscrira dans les annales du festival. Le lyonnais, passé maître de l’art de la platine, alterne entre un beat profond voire brutal et des mélodies plus douces et électroniques. Un bel hommage rendu à sa ville qui l’a révélé au grand jour.
DJ résident au Transbordeur  – salle lyonnaise emblématique -, d’aucun dira qu’il a répondu plus que présent au moment de prendre les commandes de la Main stage. Une foule chauffée à blanc ressortie vidée de son énergie. Une technique et un esthétisme musical incomparable qui en a fait pâlir plus d’un. Sur le chemin du retour, ses drops détonnants trottaient encore dans les têtes des festivaliers, prêts à en découdre le lendemain pour la dernière soirée de cette édition 2017.

Nuit 3

Après ce plat de résistance au goût délicieux, les 7.000 personnes attendaient le dessert avec impatience. Et incontestablement, c’est bien Chinese Man qui a conquis le cœur de la majorité du public. Les indémodables compères ont une nouvelle fois régalé les festivaliers, généralement connaisseurs des classiques du groupe. Les natifs d’Aix-en-Provence ont littéralement mis le feu sur scène ! En bonus, quelques morceaux inédits qui ont passé avec un franc succès l’épreuve du crash test.

 

Bonus : Retrouvez ici les meilleurs moments capturés en images !

 

Et vous, quels ont été vos meilleurs souvenirs de ces trois jours de fête ?

 

Retour sur Reperkusound #12, une chasse aux œufs psychée !
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